Les Jeux Olympiques et Paralympiques arrivent à grands pas. Découvrez comment le Carnot Icéel s’investit dans cet événement international grâce aux aventures de Victoire, une héroïne de la Grèce antique au destin hors du commun.✨

Victoire et la quête de la main d'or
L'arche d'Athéna
Dans la continuité de sa quête pour retrouver la Main d’Or, Victoire se trouva confrontée à un nouveau défi lors de son périple à travers les terres mythiques de la Grèce antique. Arrivant à une étroite gorge creusée par le temps et traversée par un torrent impétueux, elle se trouva devant un nouvel obstacle : aucun pont ne reliait les deux rives.
Perplexe, Victoire se tenait sur le bord de la gorge, cherchant une solution. Soudain, une lumière éclatante illumina le paysage et Athéna, la déesse de la sagesse et de la guerre, se présenta devant elle. Ayant entendu parler des épreuves injustes infligées à Victoire par Némésis et Euphron, Athéna décida de venir en aide à l’héroïne qui avait bravé les règles des Jeux Olympiques.
« Victoire, je suis Athéna, et je suis ici pour t’aider dans ta quête », déclara la déesse.
Stupéfaite par cette rencontre divine, Victoire accepta avec gratitude et partagea son dilemme avec Athéna.
« Je dois rejoindre l’autre rive, mais aucun pont ne me permettrait de traverser le torrent. Je suis bloquée ici », expliqua-t-elle.
« N’aie crainte », répondit Athéna avec aplomb.
D’un geste gracieux, elle utilisa sa magie pour créer une immense passerelle à partir des éléments environnants tels que les arbres et les pierres. En un instant, la passerelle fut construite, solide et résistante, prête à être traversée par Victoire.
« Va, accomplis ta tâche, et reviens en gloire à Olympie avec la Main d’Or », déclara Athéna avec conviction.
À peine Victoire eut-elle le temps de remercier la déesse que celle-ci avait déjà disparu dans les cieux. Avec fougue, Victoire traversa le torrent en empruntant la solide passerelle, poursuivant son aventure sans fléchir.

La passerelle olympique : un contrôle par l’Institut de Soudure
Le Groupe Institut de Soudure a pu participer aux contrôles extérieurs des soudures sur le chantier de la passerelle olympique reliant le Stade de France au Centre aquatique olympique.
Les inspecteurs et inspectrices de notre composante étaient en charge du contrôle contradictoire (ultrasons et magnétoscopie), de l’évaluation de la qualité des soudures ainsi que du respect des exigences de soudage (matière, dimensionnement, contrôles, qualifications, procédures, etc.).
Cet ouvrage, de 100 m de long et 18 m de large pesant 950 tonnes, est destiné aux piétons et aux cyclistes. Sans appui intermédiaire, il se distingue par son emplacement au-dessus de 13 voies de circulation et par la faible épaisseur de son tablier de moins d’un mètre. La passerelle a été en majeure partie préassemblée sur le chantier du centre aquatique olympique, sur le côté de l’autoroute.
Prochainement dans Victoire et la quête de la Main d’Or : La traversée d’Egée